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vendredi 27 novembre 2009

Would you be there for me ? When I hurt the ground...



Et voilà on y est. De toute façon la vie et les choix que cette pute nous force à faire, c'est comme piocher au hasard une putain de carte même si ton jeu est à chier et que tu sais que ta partie est niquée d'avance. Et j'en arrive à me demander si c'est bel et bien humain de ne pas comprendre l'être humain. Humain ou pas j'me comprend pas, j'comprend rien et j'me demande si quelqu'un arrive à comprendre quelque chose. C'est la fête et bordel la vie est bien merdique.
J'espère juste etre un jour vivant avant ma mort...

samedi 1 août 2009

This could be heaven for all...




Le paradis pour tous LAISSEZ MOI RIRE. L'espèce humaine me dégoute de plus en plus. Notre génération est plongée dans un mouvement mondial d'hypocrisie.
La Terre meurt et on fait comme si tout allait bien.
Des gosses meurent et on fait comme si tout allait bien.
La guerre éclate partout et on fait comme si tout allait bien.
C'est de la que tout part. On est né en faisant comme si tout allait bien. Alors que rien ne va jamais. Je n'arrive plus à croire le moindre "je t'aime", le moindre "tu m'as manqué", le moindre " j't'aime bien comme gars", le moindre "ça va et toi ?". Faut s'arrêter les enfants. Vous savez tous que ça ne va pas. Le bonheur n'est qu'un mot, un effet placebo. L'amour ? Une utopie !! L'amitié ? Une belle connerie pour tenir le coup. Oui je suis un gars super négatif mais on s'en branle y a à peine 5 cons qui lisent ce blog et qui doivent se dire que si eux, ils perdent leur temps à lire mes conneries (oui parce que dans 2 ans je relirais ces textes, et j'me trouverais bien con, c'est ça l'imbécilité de l'humain), moi je perds mon temps à les écrire, faut vraiment être dérangé.
Ouais, je suis totalement dérangé, je supporte plus la vie, je ne supporte plus les gens, j'ai plus confiance en personne, et surtout en moi. La vie me ronge petit à petit, mais je "fais comme si tout allait bien". Et réfléchissez-y aussi, rien ne va dans votre vie, même si c'est ce que vous pensez. On est tous là en trin de picoler et d'aller au lycée mais putain on tombe dans un trou sans fond. Avec la crise économique et la crise de l'emploie, me dite pas que vous avez confiance aux études ? Vous n'irez pas bien loin. Et avec ça les gens arrivent à vivre leur vie. J'y crois pas. Ou alors vous êtes vraiment dérangé.
Je comprend plus rien de toute façon ...

mardi 19 mai 2009

A lip of faith I couldn't take.



Après tout, la vie n'est qu'un vieux CD rayé qui avance mais qui se répète 3 fois avant d'avancer d'une seconde. Trop là, pas assez là, heureux, pas heureux, content, pas content, satisfait, pas satisfait, bourré, sobre, défoncé, à jeun. Dans un sens ou son contraire, on est jamais ce qu'on voudrait être, ou on est jamais ce que les autres voudraient qu'on soit. Mais j'y arriverais, j'atteindrais ce bonheur, cette liberté, et ce but, d'être ce "lui en mieux", ce lui qu'à présent j'approche, et j'y arriverais.
Mais le chemin est dur, putain ...

jeudi 19 mars 2009

Tout va pour le mieux, dans le meilleur des mondes.



Dave 16 ans, pas la peine de me présenter les lecteurs du blog me connaissent.
16 ans, et déjà j'écris mes pensées, je philosophe presque. À 16 ans. Rien n'est normal. On nous fait réfléchir sur des choses qui ne nous viendrais pas à l'esprit naturellement. On apprend très jeune à réfléchir, à avoir un avis, à ouvrir sa gueule. Et on se plaint, que ça soit les profs ou les parents, que les enfants se rebellent de plus en plus tôt, ont trop de répondant, commencent leur conneries de plus en plus jeune, etc... Et l'innocence dans tous ça ? Envolée, il faut instruire, instruire, instruire encore et toujours.
Oui je suis de ceux qui pensent que le savoir prend du terrain sur le bonheur, jusqu'à le détruire, détruire moralement l'humain et le tuer sans le moindre sourire, que des regrets. Dîtes-nous d'apprendre, de rester enfermé dans une salle de cours à apprendre des choses passées, incertaines. Et la vie continue son chemin sans que nous puissions en profiter. Ce sujet me touche car il touche celle qui a remplacé mon coeur par son sourire, et la voir constamment stressée en trin de bosser, me fait mal.
Je ne suis pas contre l'école, mais avant de nous apprendre la vie des anciens, on devrait plutôt apprendre la vie tout court, car on ne sait rien et on veut apprendre. L'Homme (encore faudrait-il qu'il mérite la majuscule...) veut conquérir l'espace, chercher des vies extraterrestres, alors qu'il ne connait pas la vie humaine, à quoi bon ?
Oui... à quoi bon ?


Et après tout, qu'est ce que le bonheur ?
Selon moi, le bonheur n'est pas un mot, pas un sentiment, pas une pensée. Le bonheur, c'est l'essence même de la vie.
Que celui qui est malheureux mais qui aime la vie me jette la première pierre s'il existe.
Le bonheur, c'est toute la simplicité d'une vie où tout n'est que facilité. Certes, la facilité est signe de paresse. Mais à quoi bon se casser la tête quand le bonheur, que nous recherchons tous sous sa forme la plus parfaite, quand ce bonheur est à portée de main ?
Un rayon de soleil, s'allonger dans l'herbe fraîche, une légère brise qui nous caresse le visage, s'endormir, rêver d'un monde meilleur, se réveiller, entendre les oiseaux chanter, les enfants s'amuser, retrouver ses amis, partages de bons moments avec eux, discuter, rire, voir l'être aimé, sentir son odeur, entendre sa voix, le (la) regarder droit dans les yeux et plonger dans son âme, entendre un "je t'aime", se sentir aimé, le (la) prendre dans ses bras, et inversement, un simple baiser, sa seule présence.
Rien de matériel, rien qui n'ai besoin d'un savoir particulier, laisser le temps couler, et le bonheur s'emparer lentement de son âme, se laisser faire, n'avoir pas d'autres choix que de se laisser faire tellement la jouissance est grande. Voyez-vous, le bonheur est partout et simple à saisir.
Nuls besoins de savoir la date de naissance et de mort de Louis XIV, la date de la guerre de 100 ans, le nombre de mort à Verdun, le nom de l'empereur assassiné en Autriche avant la première guerre mondiale, la vie de Molière, Ronsart, Voltaire, Wilde, Laclos, Balzac et autres Hugo, que a x b = ab et que 1/3 = 0.33333333, que le spectre de la lumière blanche est rouge, vert et bleu, que l'hypophyse trouve son utilité dans les cycle menstruel de la femme, que corazon veut dire coeur et que hate veut dire haine, que Beethoven était sourd, et j'en passe des vertes, roses, violettes et pas mûres...

Après tout, le bonheur profite à la vie, et la vie profite au bonheur.
Votre bonheur, c'est votre vie.
Le bonheur n'est qu'un choix, et il faut être bien bête pour le refuser.

dimanche 22 février 2009

Pensée sur l'humanité.



Les oiseaux volent dans le ciel, qui est bleu. Les enfants crient et jouent dans la cours. Un homme meurt. Un enfant pousse son premier cris. Deux jeunes adolescents font l'amour pour la première fois. Un homme se suicide. Une femme pleure. Quelqu'un mange un steak. Une vache mange de l'herbe. Un gosse se fait buter par son père. Une femme se fait violer. Un cambriolage a lieux. Un homme devient millionnaire. Un homme chie. Une femme pisse. Un homme frôle l'orgasme grâce à sa dose d'héroïne. Une femme écoute du reggae en fumant un joint. Un homme gerbe ses tripes. Une femme mange un sandwich au thon. Un homme se branle.

Tout cela est en trin de se passer, peu importe le moment où vous lirez ces lettres.
Le monde n'est qu'un CD mis sur repeat qui se raye avec le temps. Les nature fait l'homme, l'homme vit de la nature, l'homme recrée la nature, la nature vit de l'homme, l'homme détruit la nature, la nature détruit l'homme. Et on appellera ça l'apocalypse.

C'est moche hein ?

jeudi 12 février 2009

Junkie Clown


Le monde n'ayant déjà plus de secret pour moi, les beautés comme les choses les plus horribles s'étant offerte à moi, plus rien ne m'intéresse. Ce personnage crée par la société, actuellement surnommé Dave par la majorité, un personnage haut en couleur, non pas physiquement, mais psychologiquement. Un personnage à première vue commun, mais terriblement con, drôle et original, quasiment pacifique, qui ne se prend pas la tête et qui est toujours là pour les gens. A force d'être Dave, j'en oublie David. Mais David a-t-il existé ? Dieu seul le sait, je ne suis pas moi même, je n'arrive pas à changer cela, mais je les sais.
Alors je me plonge dans un autre monde, les paradis artificiels que Dieu a créé pour les plus pauvres qui n'apprécient vraiment pas le monde qui les entoure. Ainsi, David revient en surface, plus drôle, plus lucide, plus vrai. Ainsi je suis moi même, rien ne me dérange, tout m'arrange, je redécouvre ce monde morbide qui m'entoure, et trouve la beauté même si elle n'est pas là.
Fumer et fumer encore, jusqu'à ce que tu parte dans des songes psychédéliques encore plus fou que le pays des merveilles d'Alice.

samedi 10 janvier 2009

La vie ne tient qu'à un fil.



Parfois, un rien bouscule totalement votre vie. Un mot, une réconciliations, des explications... Et votre monde s'écroule. Les bases même de vos pensées sont transformées, alors là, vous regrettez le passé, êtes heureux à propos du futur, mais totalement incompréhensible faces aux événements présents. Alors on répond à une envie frénétique de faire comme si tout allait bien, comme si la joie que l'on ressent est la plus grande du monde. Mais finalement, on reste sur le banc de touche à ne rien comprendre de ce qui se passe.
Ma vie change, c'est irrémédiable, mais douloureux.

vendredi 2 janvier 2009

Leave.



Envie d'ailleurs, de partir loin, de ne plus pourrir ici. Envie de voir d'autres têtes, d'autres paysages, respirer un autre air. L'entendre, avoir envie de le voir, de le serrer dans mes bras, de lui dire qu'il ma manqué durant ces 3 longues années, et recevoir cet amour qui m'a tant manqué. Redécouvrir ces magnifiques forêts, cette montagne qui a accueillit mes jeux d'enfant, retourner à la pêche aux tritons, s'allonger dans l'herbe au soleil avec un vent léger qui caresse le visage, écouter le silence et la musique de l'eau qui coule. Et revenir, manger autour du feu, l'écouter parler de ces aventures passés, dans le désert, au Canada, en Egypte. Il me manque tellement...

lundi 15 décembre 2008

The Picture Of Dorian Gray



C'est dingue comme un simple bouquin peut vous bouleverser.
Et oui. Il me hante. Dorian, le plus beau, l'Idéal, la représentation même de la beauté juvénile. La décadence d'un homme à travers un souhait totalement irréfléchie. Et il revient, ne me quitte jamais, si bien que c'est déjà la quatrième quoi que je le lit en environ un mois.
Il voulait que le portrait vieillisse à sa portée. Des paroles en l'air, car irréalisable pour nous. Mais pas chez Wilde. Et voilà la conséquence d'un acte irréfléchie. Un coeur brisé d'avoir détruit la vie d'une femme unique et tant aimé de Dorian. Quand on dit que Wilde est la première pop-rock star, on est pas loin de la vérité. Dorian vit un peu une vie à la sex, drugs, alcohol. Et ça le détruit, le portrait s'enlaidit et les gens ont peur de lui, Dorian perd petit à petit ses amis. Et finit par se détruire lui même.

Acte irréfléchis, conséquence catastrophique, regret inoubliables. Voilà sur quoi se fonde notre vie. Voilà comment le monde d'aujourd'hui nous apprend à vivre. Tu souffre, mais tu dois réussir à l'école. T'as pas le droit de déprimer tant que t'es pas majeur, sinon c'est l'adolescence. Après tes 18 ans, c'est sur le dos de la rudesse de la vie.
La tendre enfance, nos parents font déjà de nous des graines d'adultes. Enfance, on se forge déjà une réputation, une personnalité. Adolescence, tout se joue, on suit le chemin déjà tracé ou on s'en éloigne totalement. On zig, on zag, on tombe, on se relève, à peine debout, on retombe encore plus bas. Tous ça pour nous préparer à l'âge adulte. L'âge ou les chutes sont les plus lourdes, l'âge ou les conséquences de nos actes sont les plus importantes.
Réfléchir, toujours réfléchir, sans arrêt réfléchir, on nous explique que notre cerveau est fait pour ça de toute manière.

samedi 6 décembre 2008

The Awakening.



Un souffle, une lumière, un son, une sensation.
J'ai enterré mes rêves, loin de ma peur d'échouer. Mais cette crainte a créé un espoir qui m'a réveillé.
L'éveil à une vie nouvelle, sans artifice, un monde nouveau, vu différemment. Un délire des sens et de l'esprit déclenché sans artifice, sans même le contrôle de soit-même. Avancer sans savoir ou l'on va mais en ayant tout de même confiance en ce chemin difficile et inquiétant devant nous. Une lumière étrange au bout de celui-ci nous fait revoir ces paysages fantastiques qui berçaient nos rêves puérils et que l'âge nous a déjà fait oublier.

Un souffle, une lumière, un son, une sensation.
Sommes-nous restés mort durant toutes ces années à errer sans goût et sans but ? L'éveil à une vie nouvelle, déclenché par une simple sensation. Ici, le psychédélisme n'est rien, les sensations les plus primitives prennent places et nous emmènent au bout du chemin, vers de bleus lagons étoilés, caressé par la brise légère qui éveil notre gaieté.
Ici, tout est beau, tout est propre, tout est joie.
Les fleurs dégagent des parfums encore inconnus, le plus beau de tout les parfums du monde.
Son parfum.
Les oiseaux inconnus chantent des chants semblable aux plus belles chorales de l'Ange Satan.
Son chant.
L'atmosphère nous caresse la peau et on se laisse envahir par ce bien-être envoutant.

Un souffle, une lumière, un son, une sensation, un ange.
Egoïstement, on pense qu'Elle a été envoyé juste pour nous. Elle ne sait reconnaitre sa pureté et le bien qu'elle dégage. Mais elle devient le souffle, la lumière, le son, la sensation du réveil. Sa beauté incomparable nous hante dans nos plus profondes pensée. Tout ce qui est beau se rapproche d'elle, joie et tristesse ne tiennent qu'à elle. Tout repose sur elle, sans même qu'elle le veuille, sans même qu'elle le sache. Elle n'y peut rien, et nous n'y pouvons rien non plus. Le sens même de la vie repose sur elle.

Un étouffement, l'obscurité, le silence, la paralysie, un ange.
Je me suis peut-être déjà rendormi, trop tôt...

"Le monde est changé parce que vous êtes fait d'ivoire et d'or. Les courbes de vos lèvres réécrivent l'histoire" - Oscar Wilde

samedi 1 novembre 2008

Présentation ?

Moi c'est David, mais appelez moi Dave, même si vous n'êtes pas intimes.
Je vais écrire sur ce blog. Écrire quoi ? Aucune idée, de la merde sûrement.
Une présentation ? Ma vie ? Aucune importance.
Je fumais ma clup sur la terrasse, devant chez ma marraine, à Loffre, la belle bourgade de Loffre, dans le Nord, et je regardais les vaches brouter. Il faisait noir, il était environ 20h, et j'ai eu l'idée de faire ce blog. J'ai entendu un bruit étrange, comme un corbeau étripé, ou une grenouille qui venait d'avoir son premier orgasme, la chanceuse.
Je suis devant mon ordi, j'ai 16 ans dans 22 jours, je fais une crise d'asthme, parce que j'ai trop fumé.
J'ai des pensée psychédélique parfois, totalement débile, et d'autres adjectifs pour dire que mes textes seront un peu "décalé" (seulement si on se base sur les pensées majoritaires de la population mondiale), mais je n'ai consommé aucunes drogues en écrivant les textes qui vont suivre. J'ai peut être été inspiré dans un état second, mais la rédaction se fait dans un état de sobriété.
J'écris juste ce qui me passe par la tête, sans vraiment me relire, sans rien changer, j'écris, un peu comme un fou, j'écris.
Merci, aurevoir.


Voyez ma bêtise, vitale.

D'accord je fais une sale gueule.